Posté le 01/06/2008 à 12:00 par alphonse
Les chefs d’états Africains, vu l’impuissance du continent à s’imposer dans le cadre de la mondialisation, se sont rendus compte la seule alternative demeure la réalisation de l’unité Africaine.
L’idée, en soi, est merveilleuse, mais sa chance d’aboutir est très minime du fait de la manière par laquelle elle es en train d’être conduite .C’est a dire que les acteurs choses ont été faites dans la précipitation .La première erreur est le fait de vouloir aller a l’union avec 52 états qui ne parlent pas le même langage.
Le senegal, par exemple et la Gambie ont une même population du point de vue ethniques : wolof, diola, manding. D’ailleurs elle est caricaturée dans les manuels de géographie « comme un doigt dans la bouche du senegal ». Ces deux pays n’arrivent pas à s’entendre sur des questions essentielles qui concernent les deux peuples. La question sur le conflit en Casamance est un exemple illustratif et aussi les problèmes rencontrés souvent par les sénégalais dans la traversé du bag .Avec ça on veut aller a l’union !
Il existe, en Afrique, un organisme dénommé U.A (union africaine) ex OUA. Cet organisme a pour objectifs principaux « d’éliminer les derniers vestiges du colonialisme et de l’apartheid; de renforcer l’unité et la solidarité des Etats africains; de coordonner et d'intensifier la coopération en faveur du développement de défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale des Etats membres; et de favoriser la coopération internationale, dans le cadre des Nations Unies. »
Pourtant, les conflits interethniques, interreligieux, … n’ont pas cessé depuis lors. Le soudan, Tchad, … en sont des illustrations.Avec ça on veut aller a l’union !
Il y’a un organisme, en Afrique, dénomme CEDEAO (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest). Son but principal est de « promouvoir la coopération et l'intégration avec pour objectif de créer une union économique et monétaire entre les pays de l’Afrique de l'Ouest. »
Il y a encore un organisme, en Afrique, dénommé UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine dont les s objectifs fondamentaux sont : « Renforcer la compétitivité des activités économiques et financières des États membres dans le cadre d’un marché ouvert et concurrentiel et d’un environnement juridique rationalisé et harmonisé. Assurer la convergence des performances et des politiques économiques des États membres par l’institution d’une procédure de surveillance multilatérale. Créer entre Etats membres un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d’établissement des personnes exerçant une activité indépendante ou salariée, ainsi que sur un tarif extérieur commun et une politique Commerciale. »
Pourtant, il n’y a pas à proprement parler de marché Africain. Toute les politiques économiques de nos états sont orientées vers l’extérieur plutôt qu’a l’intérieur de la sous région même. Chaque pays dispose d’un avantage comparatif, le comble est que tous veulent traiter avec l’occident que les voisins immédiats. Le mali produit du coton, d’autres produisent du pétrole. Ses produits sont tous exportés vers l’Europe. Avec cela on veut aller à l’union !
Jusqu’en 2008, les barrières ethniques ne sont pas encore effacées dans les têtes. On se traite de « wolof », de « lak kat », de « niak », …et la couleur de la peau que nous partageons ?
L’unité Africaine devrait être un projet d’abord .Il faut souder, réconcilier, conscientiser, sensibiliser le peuple Africain de la nécessité de vivre main dans la main. Nous avons subi l’esclavage, nous vivons les mêmes difficultés économiques, les mêmes problèmes de santé,…
Sur le plan culturel, d’autant plus que la culture est un moins efficace d’intégration, il serait important d’insister sur la littérature Africaine dans les programme scolaire pour permettre aux peuples de se connaître, de se comprendre et de pouvoir s’accepter .Les artistes qui sont très influents doivent apporter leur contribution dans ce sens. Pour quoi pas, a l’image de Bercy, un mali 2009, Burkina 2010 , cote d ivoire 2o11 , ... ?
La presse aussi a un important rôle à jouer dans le processus de l’unification. Garant et thermomètre de la démocratie, les medias doivent apporte un plus dans le cadre de la sensibilisation. Pour quoi pas une presse africaine ?
Le plus dangereux dans ce processus est que l’on veut créer les Etats Unie d’Afrique pour le peuple ? , mais sans le peuple. Il faut un travail a la base plutôt que limité dans le cercle restreint des intellectuels qui parlent, agissent au nom d’un peuple qu ils méconnaissent. IL faut se rapprocher de la base, les informer, les comprendre, les donner la parole aussi et utiliser les langues locales pour faire passer l’information.
--
Posté le 28/05/2008 à 12:00 par alphonse
Le président de la république vient de baliser le véritable chemin qui mène au développement en initiant un projet aussi important et ambitieux que La GOANA (grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance).
En revisitant brièvement quelques pages de l’histoire de l’Afrique, il en ressort, effectivement, que « l’Afrique (…) est mal partie » comme l’affirme René Dumont. Au lendemain des indépendances, les espoirs de tout un peuple (africain) étaient portés sur l'industrie. Cela n’a pas permis de voir le bout du tunnel. L’industrialisation est certes un facteur important de développement mais des étapes importantes ont été sautées dés le départ.
Nos pays ont beaucoup investi en matière d’éducation depuis les indépendances. Seulement dans cette formation des élites, les orientations des étudiants n’ont pas été réalisées en rapport avec une politique d’industrialisation d’où une forte proportion des diplômés de l’enseignement général au détriment de ceux de l’enseignement technologique. En privilégiant les formations généralistes (histoire, sociologie, économie, droit, littérature,…) on ne donne aucune chance à l’industrialisation qui a besoin elle des techniciens, des ingénieurs.
Cette situation a aboutit à une fonction publique hypertrophiée, l’Etat apparaissant comme la seule source d’emploi. Ce qui est une aberration pour des pays qui veulent s’industrialiser. Malheureusement, cette situation perdure, et aucune réforme n’est envisagée.
Une autre raison est le choix des secteurs où investir. Contrairement aux pays émergents comme les dragons d’Asie, le Brésil qui ont diversifié leurs investissements, les pays d’Afrique dans leur ensemble concentrent leurs investissements dans les industries d’extraction (exemple le pétrole) et des produits primaires (comme le café). Ces industries ont la particularité de générer une faible valeur ajoutée, de ne pas susciter le progrès technique et d’être tournées vers l’extérieur.
Par ailleurs, le pouvoir est accaparé par des présidents avides de pouvoir et entouré par quelques privilégiés formant un ensemble appelé la société des « hight class » face à un peuple qui peine à assurer le minimum vital ou encore a consacre l’argent du contribuable a des activité politiques tels les campagnes et achats de consciences ajouté a la corruption et aux malversations financières.
Nous voila aujourd’hui plongé dans une situation chaotique qui se traduit par une famine et un chômage chronique : la vie devient de plus en plus chère. De l’augmentation des biens de consommation courants on arrive au stade de la rareté de ses produits dont le riz qui constitue la base alimentaire. Comme le malheur des uns fait le bonheur des autres, les pays fournisseurs du riz vont produire en quantité et vendre à un prix élevé, ce qui va rehausser leur économie au détriment de la notre.
Face à un peuple qui crie « la faim !!! » les autorités se rabattent sur le marché mondial en justifiant cette situation par la conjoncture internationale comme les aléas du baril du pétrole. Aussi exacte que cela puisse être, il ne peut pas être autrement pour des économies qui ne fonctionnent que sur la base de l’aide extérieur. Il est évident que le moindre déclic porte un coup dur sur ces économies vulnérables.
Il est temps que les Africains se départissent de l’idée que son développement se réalisera par l’occident. Le salut de l’Afrique se trouve dans l’agriculture. La prise de conscience que sous-tend la GOANA, au Sénégal, initié par le président Wade constitue un pas comportement vers le développement .Ce projet en tant que tel est prometteur. Chaque pays est avantagé par quelque chose, c’est à partir de ce qu’e l’on a le plus et le mieux qu’il faut axer son programme de développement. Si nous n’avons pas le pétrole comme le Nigeria ou le Gabon, ou du cacao comme la Cote d’Ivoire, nous avons un sol fertile, une pluviométrie abondante , de grandes espaces cultivables , du soleil … Tout cela argumente en faveur de l’agriculture . Il convient tout simplement de sensibiliser les gens sur la nécessite et l’importance de retourner à l’agriculture : que l’agriculture n’est pas une affaire de basse classe.
Les programmes scolaires doivent être ficelés a cet effet en orientant davantage les jeunes dans les filières agricoles. Et aussi de fournir des équipement agricoles modernes.
Des que l’on aura réussi le pari de l’agriculture, il faudra faire face aussi a un autre défi : « l’homoculture ». Les matières premières dont nous nous sommes tant vantés sont concurrencées sur nos propres marchés par les produits de synthèses occidentales mais mieux, l’occident s’oriente de plus en plus vers la haute technologie d’où l’impérieuse nécessité d’investir dans l’éducation.
Posté le 28/05/2008 à 12:00 par alphonse
La situation des femmes dans le monde et particulierement en Afrique ne cesse de faire l’objet d’une attention très particulière. De plus en plus les autorités publiques , les organismes internationaux , les ong ,...se sont toujours motrés sensibles a tous ce qui touchent a la gente feminine . Ainsi , de la discrimnation positive en faveur des femmes , on passe des initiaves politiques egalitaires qui veulent que la femme soit au meme pied d'egalité que l'homme : LA PARITE .Au senegal , une loi a ete votée pour respecter les regles de cette parité concernant la composition des listes des deputés a l'assemblee nationale . Ceci n'a pas manquer de soulever un débat tres controverse au sein des classes politiques autant que dans la presse .En quoi donc cette parité a parité se justifie t-elle ?
Du point de vue du droit, tous les hommes naissent libres et égaux.donc tout comme l’homme, la femme est aussi une partie intégrante de la société .Elle doit être protégé,écouté et aussi elle a les mêmes droit que l’homme qu’il faut respecter .
Dans le passé, les femmes étaient reléguée au second plan.leur utilité dans la société se limitait a leur fonction de ménage, d’épouse, de mère des enfants.Aujourd’hui, la situation économique est t-elle que la productivité des femmes est nécessité. Le monde bouge, les conjoncture économiques sont la.donc il faut que les femmes produisent ce qu’elle consomment.
L’intelligence est la chose du monde la mieux partagé.Les hommes sont intelligents, les femmes le sont aussi.donc il faut qu’elle mettent leur expertise, leur savoir faire, leur savoir être au service du pays.
Même si la plupart des gens sont convaincus de la pertinence de cette parité, il reste encore un bon nombre à persuader.
Le contexte socio-culturel n’offre pas à la femme sénégalaise la possibilité d’être au même pied d’égalité que l’homme. Traditionnellement la valeur de la femme ne se mesurait que par sa capacité à se soumettre à son mari a s’occuper correctement de son foyer .C’est a partir de la quelle peut s’attendre a avoir de bons enfants.Et d’ailleurs c’est cette poids social qui pèse sur la tête des sénégalaises qui fait que , inconsciencieusement , a chaque fois que il s’agit de prendre des responsabilité , elle disent : « ou sont les hommes » Et mieux encore, même sur le plan religieux, certes la femme n’est pas une entité négligeable, mais elle doit se conformer a des règles qui lui son infligées .Par exemple la femme doit soumission a son mari .et même si nous essayons de retracer l’histoire d’Adam et de Eve, la dernière est créée d’une des cotes de l’homme.
En deuxième lieu, évidemment, la femme est soumise à un certain nombre de contrainte physiquement, biologiquement et même mentalement. C’est ce qui pose une limite à l’acception de la parité en terme que « ce que peut faire l’homme, la femme peut le faire » nous savons que les hommes n’ont pas besoin de 9 moi de congé de paternité, nous savons que physiquement la femme Sénégalaise, ne peut pas supporter certaine pression comme aller en guerre
Maintenant face à cette polémique, nous allons essayons de trouver des zones d’accord. D’abord le premier point sur lequel il faut apporter des éléments de modification est la perception qu’il faut avoir de la notion de parité. Si l’occident parle d’égalité homme femmes, est ce a dire que nous devons faire du copie coller, je pense que non. Chaque notion doit s’ajuster aux valeurs des pays dans lesquelles elles sont destinées .nous preferont la revalorisation de la femme sénégalaise à l’égalité homme -femme .ou la correction de certaines disparité .
-La femme n’est pas l’esclave de l’homme
-La complémentarité et non domination
-Impliquer dans la prise de décision
Maintenant si ce problème est résolu, la bale revient dans le camp des femmes parce que il faut jouer le jeu.